« Moi, je pense que c’est un ‹ nous › bien semblable à celui qu’avait dit Jacques Parizeau en 1995. Ce ‹ nous-là › c’est tous ceux qui vivent en français, et pas juste les Québécois de souche. […] J’ai des amis qui sont anglophones de souche de Westmount, qui sont dans ce nous-là, parce qu’ils sont francophiles, parce qu’ils parlent français, parce qu’ils vivent en français. »