À quoi attribuez-vous la dégelée du Parti Québécois aux dernières élections?

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Paul Monette [coordonnateur]

  • Parti débranché de la population

André Beaulieu [Militant]

  • un amalgame de toutes ses raisons.la politique n'est jamais aussi simple

« ca serait trop long a analyser »

Claude Houle

  • Homophobie

« L'homophobie aveugle les Québécois - Je croix que les régions qui nous ont été volé majoritairement par l'ADQ représente les régions les plus homophobes du Québec.

Il y a beaucoup de monde qui ne sont pas capable de tolérer les différences, et je croix c'est ce qui a fait la différence.

Notre peuple ne semble pas encore prêt (Malheureusement) pour un Premier Ministre Homosexuel. C'est très décevant... Peut-être dans 10, 15 ou 20 ans. »

Félix Pinel [Vice-présidence, MES]

  • à l'entourage du chef

« Promettons l'indépendance à chaque élection! »

Guy Arsenault [Retraité]

« Bravo à vous pour votre beau travail!
Je nous souhaite à tous un vrai chef.
Désolé mais un chef homosexsuel, ça ne passera jamais au Québec.

 »

Pierre Schneider [auteur]

« Les Québécois veulent un pays à leur image, pas à celle de politiciens professionnels déconnectés de la réalité. »

Alain Cloutier [Administrateur]

« J'ai coché un désaveu du chef car je crois que les électeurs ont beaucoup plus cette fois-ci votés au niveau des chefs. J'attribue la montée de l'ADQ aux gens qui se sont faites berner par les promesses électorales n'ont respectées du parti Libéral et la mauvaise préparation (stratégiquement parlant) du Parti Québécois. Bien que M. Boisclair est marqué de bons points lors ds trois dernières semaines de campagne, il n'en demeure pas moins que le mal était probablement fait. J'ai moi même travaillé à la vente de carte pour M. Boisclair. Est-ce que je regrette mon implication ? Oui et non. Avions-nous quelqu'un d'autre d'apte à occupé cette fonction au sein du parti ? Je ne le crois pas. J'ai fait de nombreuses heures d'appel dans mon comté lors des dernières élections et à plusieurs reprises j'ai entendu Boisclair '' pas capable''. Cela a sans doute faite la différence dans notre comté à tout le moins. Mon homme était M. François Legeault au départ pour la cheferie. Son refus de se présenter a été probablement catastrophique pour le parti. Fut été lui et nous serions probablement au pouvoir. Il faut croire que l'histoire n'était pas au rendez-vous. Est-ce qu'il y une longue pente à remonter ? Oui. Est-ce que la souveraineté se doit d'être mise de côté ? Pas du tout. À mon avis le résultat de cette élection démontre que le parti Libéral tient son élection que par les comtés de l'ouest de l'île, la région de Gatineau et quelques châteaux forts ici et là. Des naturels pour ce parti. L'appuie des francophone y très faible ce qui en quelques part est assez rassurant. Par contre, pour faire un pays , il faut regrouper des gens de toute allégence et de toute provenance. Là dessus, nous avons encore du chemin à faire. »

Rémi Nadeau

  • Aux partisans irréalistes, presque uniquement de l'infime minorité de gauche, qui ne sont pas solidaires de la grande majorité de Québécois francophones qui désirent la souveraineté.

« La grande majorité des Québécois francophones souhaitent un Québec souverain, mais sont dégoûtés par les agissements ainsi que la trop grande visibilité et l'influence indue des gauchistes formant une minorité infime. Ces gauchistes tiennent à contrôler le Parti Québécois, mais ne représentent que 2% ou 3% de la population. Actuellement, ils tirent à boulets rouges sur le chef du Parti québécois élu démocratiquement et, ce faisant, sont les adversaires les plus acharnés de la souveraineté. Si les gauchistes se faisaient plus discrets, la popularité du Parti Québécois augmenterait considérablement. Les gauchistes semblent inconscients du fait qu'ils sont en train de devenir les fossoyeurs du grand idéal de souveraineté. »

Paul Langlois [Retraité]

  • a la faute du chef pas assez mure pour etre premier ministre Manque d'experience moi je veux un changement de chef

Daniel Victor

  • le referendum et le reform party (conservateur) sont vos deux causes pour cette defaite

« Vous êtes une ostie de gang de cons si vous pensez que c,est le chef la cause!!!Boisclair est le meilleur depuis Levesque. Ouvrez-vous les yeux bande de dinosaures aveugles!! »

Mathieu Romero [Professeur]

« M. Boisclair n'est pas assez proche du peuple quebecois! Certes, il a de la classe et une intelligence dont on ne peut nier mais nous ne sommes pas en France. Les familles quebecoises vivant dans les regions s'entraident beaucoup donc le franc-parler est couramment utilise.... ce que M.Boisblair n'a pas! »

Jean-François Bouchard [Monsieur]

« Je crois que les Québécois ne voulaient pas entendre parler d'un autre référendum tant que les problèmes de tous les jours ne sont pas maîtrisés. »

Patrick Cothenet [Gérant]

« Il serait bon de recentrer le programme et de moderniser le parti. De plus le fait de ne pas écouter les membres à la base mais seulement les grands manitous et les bien penseurs (présidents et autres) vont contribuer à la mort du parti. »

Gilles Parent

« Un chef ce n'est pas quelqu'un qui ne fait pas d'erreurs c'est quelqu'un dont le peuple est prêt à pardonner les défauts parce que le lien de confiance et d'affection qu'il a tissé est fort. Ce n'est évidemment pas le cas de Boisclair. »

Paul Dupuy

  • Ils ont voté CONTRE.

« Les Québécois, ont voté dans un premier temps pour Jean Charest, son bilan précédent à titre de PM est une tragédie. aussi ils ont voté pour L'ADQ, un parti ca queue ni tête. alors pouquoi ne pas dire qu'ils ont voté contre la bactérie C difficile.  »

Frédéric Bertrand [Tout de suite un vote de confiance]

« Dumont est déjà sur les chapeaux de roues, pas de niaisage. Vite, vite, vite...Un nouveau chef ça presse sinon on est cuit, réellement cuit!!! »

Émile Grenier [Membre Fondateur du Cescem]

  • Ras le bol de la politique traditionnelle

Pierre-Luc Beaudoin [étudiant en génie]

« Je crois maintenant que la souveraineté sera atteinte par étape: rappatrions d'abord nos impôts, adoptons une citoyenneté, une consitution. Dans un 2e mandat, réclamons la gestion des passports, frontières et autres... L'Étapisme! »

Olivier Fortier [Militant]

« Plus une question de non crédibilité que d'homophobie je crois, enfin pour mon entourage... »

Lise Mathews [Enseignante aux adultes]

  • les Québécois aiment changer de parti au pouvoir:

« Le Parti Québécois est maintenant un vieux parti qui se répète sans cesse plutôt que de renouveller ses stratégies. Il ne faut pas seulement renouveller l'image mais le fond et seul un chef féminin expérimenté aurait pu amener un changement en profondeur. Question de forces féminines, rien à voir contre M. Boiclair. »

Oneil Grondin [Éditeur/journaliste]

  • Manque d'information et d'un vrai leader

« Un seul et unique problème! Les Québécois craignent parce qu'ils sont dans l'inconu. Ne cherchez pas midi à quatorze heures. Bien les renseigner d'abord et trouver le ;eader, le vrai chef pour les convaincre d'en finir avec le Canada et "the canadians" qui veulent nous contrôler depuis toujours.  »

Claude Trudel [Vice-président PQ Laviolette]

« Je ne mets pas en cause tout ces désaveux; mais je me questionne sérieusement sur l'information donné à la population et sur le comment on veut réaliser le programme du Parti Québécois.
La stratégie ennemis ne change pas, la désinformation demeure leur atou. Devant l'incertitude que cela crée, la population n'a pas d'autres choix que de voter comme il l'ont fait.
L'information et l'éducation de la population à l'égard du projet Péquiste, devrait être privilégié. On n'est pas assez convaincus et convaincuant en tant que militant de ce parti. Il ne faut pas toujours blâmer le programme, le chef et/ou trouver un bouc émissaire.
Les électeurs se sont eux qui décident, il faut peut-être bien les informer.  »

Valérie Jacob

  • L'attitude des membres du parti envers leur chef dans les mois qui ont précédé la campagne électorale. Les péquistes ont sabotté eux-mêmes leurs chance. Ils ont été la gangraine du parti.

Luc Duranleau [Président]

  • Le chef du parti Québécois n'est pas le chef du peuple Québécois.

« Pour diriger le peuple Québécois, il faut tout d'abord porter allégeance à celui-ci. Les députés provinciaux du Québec portent allégeance à la reine d'Angleterre. Pour forger un pays il faut un chef. Pas un aspirant au titre de premier ministre provincial. »

Jean Lapierre [syndicaliste retraité]

  • au chef et son entourage sont trop à droite, tel que les 2 autres partis

« Faut revenir aux sources, faire la différence et soulever l'enthousiasme par du charisme, de la sincérité, pû de langue de bois et un projet novateur comme l'appropriation des éoliennes... Revenons aux sources. »

Ghislain Dionne

  • la trash radio et les médias de Québec

« au Québec, on est malheureusement colonisés, on ne lit plus,on suit une vague occultée par des opinions anti québécoises et voilà le résultat »

Grégoire Bonneau [Membre du Mouvement pour une élection sur la souveraineté]

« Nous voulons une course à la direction... »

Stéphane Beaulieu [Président, Section René-Lévesque SSJB-M]

« Boisclair est un faux jeton. Il n'est tout simplement pas crédible aux yeux de la population et, à fortiori, aux yeux des militants. Dans l'intérêt supérieur de la Cause et du Parti, il doit quitter. Le plus tôt sera le mieux. »

Claude Brazeau [ou se cache le discours sur l'indépendance]

  • manque de présence de la souveraineté

« faisons de l'indépendance notre discours premier, nous sommes un parti qui veut faire l'indépendance, le but premier n'est pas d'être au pouvoir pour le pouvoir mais de réaliser notre pays, De gauche je le suis de plus en plus au n iveau du discours »

Carole Baillargeon [artiste]

« C'est Pauline Marois qui aurait fait un bon chef et nous sommes nombreux à le penser. Après cette défaite nous sommes nombreux à c'être trouné vers les vert ou le parti solidaire.
 »

Réjean Ouellette [retraité de l'enseignement]

  • vague de l'ADQ basée la négative

« Mario Dumont s'adressait " à l'instar d'André Arthur, de J-F. Fillion et Cie " aux sentiments négatifs des foules. Il réveillait leur colère, leur rancoeur, leur déception, leur humiliation... »

Philippe Séguin [Étudiant]

  • Média

« À force de tapper sur le clou, les médias fédéralistes ont eu raison du chef du parti; à force de dire quelque chose, certains ont eu raison d'y croire. Toutefois, n'oublions pas que seul le Devoir a eu la justesse de dire que M. Boisclair a gagné haut la main. »

Julien Beauregard [Étudiant à la maîtrise à l'Université Concordia en Littératures francophones]

  • la division de la gauche

« Le programme a difficilement fait front devant les médias. Les scandales Le programme a difficilement fait front devant les médias. Les scandales étaient plus important. La réaction tiède autant publique que médiatique face au chef. L'imposition d'un référendum sans aucune mise en place d'un protocole ou d'informations pouvant informer ou rassurer sur les détails du projet référendaire. Enfin, la division de la gauche y est aussi pour quelque chose. Rien de tout ça ne représente l'ensemble du problème. C'est la somme de ces parties qui a donné la voie libre au parti libéral et ADQuiste. »

Guy Le Sieur

  • Aucun geste d'affirmation nationale comme celà a été le cas pour l'ADQ.

« Parce que le PQ n'a pas voulu comprendre ce que les indépendantistes leur crient depuis la venue de Bouchard à la tête du Parti. Ce parti n'est pas vraiment décidé à faire l'indépendance du Québec. Faire un référendum n'est pas faire l'indépendance du Québec. Et le processus ayant été corrompu par le gouvernemnet d'Ottawa, il est suicidaire de vouloir continuer à voulir faire cet exercice consutatif.  »

Anne-Marie Denis [femme au foyer]

  • la personnalité du chef du parti

« dans mon entourage, on n'a pas voté pour le parti, à cause de la personnalité de M. Boisclair »

Lise Grenon [Enseignante]

  • Le manque de candidats intéressants et connus (dans la région de Québec).

« Je sens autour de moi un écoeurement d'entendre parler de référendum. J'ai de jeunes adultes qui n'adhèrent plus à cette option malgré le bon programme du parti.Tant que ce sera un objectif maintenu, je crois que le P.Q. ne gagnera pas d'élections. Moi-même j'ai failli changer de camp... mais ne voterai jamais libéral ni ADQ, alors j'ai quand même voté PQ.  »

André Hamel [Retraité]

« Les gens sont "tannés" d'en entendre parler. »

Micheline Dugas [rentière]

  • à la honteuse et choquante indiscipline des Péquistes

« La souveraineté a besoin de tous les appuis - par sa tradition d'indiscipline les péquistes se sont aliénés un précieux pourcentage de votes. A quand un code d'éthique pour tous les officiers de ce parti. »

Émilie Lepage

  • Un mélange d'un peu de tout... et le fait que le sentiment d'urgence pour une souveraineté n'est plus vraiment au sein des conversations

« Contrairement à d'autres, je ne pense pas que l'homophobie soit la principale raison pour l'échec aux dernières élections.

Par contre, dans les régions (comme la mienne) où le PQ est toujours rentré avec une majorité écrasante, je crois que les gens ont voulu sonner l'alarme, mais je pense que tous ces gens s'attendaient nécessairement à ce que l'ADQ entre aussi fort. Ils se disaient: "Ce sera le PQ qui va rentrer d'une façon ou d'une autre comme les autres fois, alors au pire, il y aura une certaine pression pour le gouvernement!!!"

Tous le monde se sont fait prendre au piège!

De plus, il faudra trouver une solution pour aller chercher les gens qui ne sont pas d'accord avec toute les politiques du PQ mais qui voudrait une souveraineté quand même... »

JF Couture [chef d'entreprise]

  • 98.5 % des médias sont contre l'indépendance et la sociale-démocratie...et le peuple n'est pas assez éduqué à penser hors des hornières propagandistes de Gesca, Québécor et CBC franco !

« C'est pour ça que Hubert Aquin s'est suicidé ?
http://toile.mastodonte.com/spip/article.php3?id_article=747
 »

Claudette Chapleau

« JE CROIS AUSSI QUE LES MEMBRES LAVENT LEUR LINGE SALE SUR LA PLACE PUBLIQUE AU LIEU DE LE FAIRE EN FAMILLE.SI ON N'EST PAS D'ACCORD AVEC LE CHEF C'EST AVEC LUI QU'ON DOIT RÉGLER LE PROBLÈME.  »

Daniel Roy [Comptable agréé]

  • Besoin irréfléchi de changement. Manque d'information sur la pertinence de faire la souveraineté.

« Il faut mettre en commun toutes les forces vives pour la souveraineté et expliquer la pertinence de faire du Québec un pays. »

Belot Thomas [Citoyen]

  • Un manque d'ouverture et de générosité de la population .

« L'homophobie et belle et bien présente. Le village de montréal est unique au Québec.
Les membres du PQ, landry en tête non pas soutenue leur chef pendant la campagne.
Éducation et environnement oui mais pas au prix de mes REER.
les pilules et le changements de la hanche pour les futures retraités, quel avenir. »

Sylvie Brousseau [à titre personnel]

« André Boisclair a fait une bonne campagne mais il ne passe pas dans la population et il ne passera pas plus à la prochaine élection s'il s'accroche. »

Marc Jarry

« Je crois que désaveu est un mot trop fort. Je crois que les gens ne veulent plus écouter les querelles entre souverainistes et fédéralistes. Et malgré que je crois qu'André Boisclair a fait une bonne campagne, je crois qu'il ne passera jamais en région.

Personnellement, en tant que Montréalais, après avoir constaté l'importance de la vague adéquiste(surtout autour de Montréal), je me sens isolé et incompris par le reste des Québécois!

Je m'explique très mal le débat et l'indignation sur les accommodements raisonnables, une notion et un principe dont je suis particulièrement fier. Je veux faire la souveraineté du Québec pour protéger notre peuple (voir notre minorité en Amérique du Nord) pas pour devenir une majorité qui dictera aux minorités du Québec les comportements qui doivent maintenant adopter.  »

Liliane Martin

« moi je veux un parti pour l indépendance, et pas de référendum- on est élu on a l indépendance et dans le temps parizeau n aurait pas du démissionné il aurait du nous demander la permission  »

Pierre Legault

« Plus de trente année...
Arrêtons de niaiser avec la rondelle (Les Canadiens s'en chargent)

On se tape sur les cuisses parce que le le Canada reconnait que nous sommes une Nation, faut le faire!

Nous voulons un pays et bien posons les geste d'un Pays, donnons-nous une constitution et posons des gestes que la Nation Québécoise se doit de poser sans demander la permission au reste du Canada. C'est une affaire de Québécois qui se tiennent debout! »

Suzanne Pellerin [professeure]

  • Au manque de sensibilité par rapport à ce que les gens pensent

« La liste des choix montre ce que je viens de dire. Il n'y avait pas de désaveu en ce qui me concerne du référendum comme moyen. On n'en voulait pas à un moment où on savait que ça ne pourrait jamais passé. On ne voulait pas de référendum perdant. Tout le monde savait ça! Ce qui me fait penser que les décideurs du parti sont complètement déphasés. D'une famille de cinq péquistes, il en reste deux mous (dont je suis) qui sont quand mêmes allés voter PQ en se disant: Ils sont quand même pas assez cons pour initier un autre référendum qui ne servirait qu'à nous ridiculiser. »

Olivier Lalonde [agronome]

« Mettre le référendum de côté pour quelques temps. Se refaire un partie avec des idées nouvelles et non celles ruminées depuis la dernière décénnie. Être avangardiste comme dans les années 70. Et ensuite, quant tous seront convaincu, alors là, nous pourront parler de souveraineté. »

Éric Deslongchamps

« Il est temps d'arrêter de ne parler que de référendum. Un référendum ne doit pas être un but en soit pour les souverainistes. Mettons plutôt de l'avant l'indépendance du Québec et tous les avantages qui s'y rattachent. Les leaders souverainistes doivent revenir à la base de leur option politique et travailler à promouvoir l'importance de la souveraineté, et non pas faire un référendum pour faire un référendum. Il y a sûrement d'autres moyens aussi efficaces (sinon plus...) de faire cette indépendance. J'espère que le chef actuel du PQ, ou le prochain chef, sera plus ouvert et plus à l'écoute des militants souverainistes qui proposent d'autres solutions pour que le Québec accède à son indépendance... »

Jean-Pierre Doyon

« au debat m boisclair n a pas livré la marchandise
il faut laisser la chance au autre de parler si non ca prouve que l on a pas la capacité de gouverner »

Ronald Carré [PDG, Econometrikplus.com]

« Malgré l'unanimité de la grande conclusion des Commissions nationale et régionales sur l'avenir du Québec de 1995, les plus hauts dirigeants du PQ et du BLoc ont toujours refusé d'expliquer le fonctionnement du Québec et ses relations avec le Reste du Canada après la souveraineté. Les gens en ont marre et croient à une incompétence des dirigeants si incapables de répondre à cela maintenant. On donne l'impression qu'encore une fois on laissera le soin aux anglais de «caller les shots». La population a tout simplement dit qu'elle ne votera jamais oui ou non à un référendum «bidon» sans une idée claire du fonctionnement de l'Union Canadienne une fois en place au moins 2 États souverains (Québec et Reste du Canada) »

Laval Ouellet [langue française]

« M.Boisclair n'était pas l'homme de la situation.Ils faut revenir au source parler de la langue française qui perd beaucoup de terrain à Montréal de qui nous sommes nous Québécois de notre culture et de notre pays le Québec.  »

Adrien Forgues [Membre à la retraite]

  • Ainsi qu'à la stratégie électorale que l'ADQ a emprunté à notre shérif albertain.

« Avec l'appui des médias, la campagne de l'ADQ n'a jamais reculé malgré les bavures de certains candidats qui ont servi de prétexte pour populariser le parti du monde ordinaire. Le vrai gagnant est M. Harper qui a gagné son plein mandat avec l'ADQ comme opposition officielle et très probablement un autre mandat avec le prochain gouvernement au Québec. »

Daniel Gagné [citoyen]

  • Bris de confiance

« Le gouvernement péquiste a forcé les communautés à renoncer à leur identité historique d'une voix et prôné des valeurs d'identité, d'appartenance, de racines, d'indépendance, d'une autre. Du coup ils ont coupé l'herbe sous le pied à beaucoup de groupes bénévoles en action dans leurs villes et villages et nié l'importance de tout ce qui recouvre et couve sous les notions d'identité collective, de reconnaissance du travail des anciens, d'affection filiale quand on s'identifie à nos lieux de vie, de naissance parfois.



Voilà pour l'essentiel des observations qui passent mal pour un homme comme moi, qui a cru longtemps que ce parti était celui qui prenait conscience de nos particularités d'une façon plus aiguë que d'autres.

Si le sentiment de trahison est exagéré, j'imagine que l'on peut saisir que ma grande déception peut être comprise?



Je fais sans doute erreur en espérant d'un parti plus que de l'autre cette simple reconnaissance; René Lévesque ayant été d'un parti comme de l'autre, prouve que ces valeurs relèvent plus de la conscience des besoins vitaux d'une communauté, que des objectifs électoraux d'un groupe ou d'un autre.



Questions:



Ce même parti aurait-il accepté que le Canada décrète une loi de fusion forcée qui nie à jamais le droit du Québec aux référendums sur son indépendance, sur ce qui le distingue?



Qu'est-ce qui justifie ce gaspillage industriel à changer des noms de rues, à imprimer de nouvelles cartes routières, d'affaires, d'affichages à coup de millions, alors que tout le monde sait très bien qu'un numéro de porte et un code postal sont suffisants pour recevoir un colis ou une lettre?



Existe-t-il quelqu'un quelque part qui puisse encore remettre les pendules à l'heure et corriger le tir, qui de toute évidence me rappelle à un dicton ancien qui dit qu'il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain.



Qu'est-ce qui empêche pour des motifs administratifs, qui ont sont légitimes, de conserver aux villes et villages leurs noms?



Si les agglomérations devenues organiques posent de réels problèmes d'équité économique, comme Montréal par exemple qui paye pour les services utilisés par les banlieues; pas difficile de comprendre que Rouyn et Noranda soient avec le temps, comme Val d'Or et Bourlamaque des villes soudées, ce qui n'est pas le cas de Val d'Or et Vassan par exemple. Même dans ces cas rien ne justifie la perte de l'identité historique de villes jumelles; il serait intelligent à mon sens de faire la différence entre la gestion administrative en groupant des blocs administratifs de villes et la perte sèche et forcée de nos identités collectives.



Les économies d'échelles sur les services et sur les équipements relèvent de la solidarité, la négation historique relève de l'imbécillité.



Dites-moi où je fais erreur.



Daniel Gagné

citoyen
 »

T. Villa [terminologue]

« Les temps ont bien changé et un référendum tel qu'il s'est pratiqué en 80 et 95 serait perdu. Beaucoup de gestes concrets auraient pu et peuvent toujours être posés en Chambre. C'est seulement après avoir recommencé à S'AFFIRMER sur tous les plans comme une nation, que le fruit sera redevenu assez mur pour qu'une consultation populaire (plutôt un plébicite cette fois) obtiendra une majorité de voix. »

Serge Grenier [vice-prés. Bloc Qué. Chic.-LeFjord.]

  • À la montée de l'ADQ, et de la publicité "positive", qui a été faite à son chef Dumont, dans la région de Québec.

« Ne l'oublions pas, nous au Sag-Lac, nous avons élu tous nos députés souverainistes. Je continu d'appuyer André Boisclair, qui m'a agréablement surpris durant cette campagne. »

Monique Berthelet [retraitée, pour la souveraineté depuis toujours]

« Il est vrai que beaucoup de gens, surtout les ainés, ne sont pas prêts à faire élire un homosexuel .Pour ces personnes, la religion est encore importante. »

Marie Bouchard

  • Mr Boisclair n'a malheureusement pas pu ralier les troupes. Le programme de PQ est déficiant face à la population de la classe moyenne. Le PQ aurait aussi eu avantage de s'exprimer plus clairement sur les accomodations résonables en respectant les us et coutumes des Québecquois. On n'enlève rien aux immigrants en leur disant quels sont les lois au Québec.

Laurent Valiquette [Citoyen]

« Ordre d'importance:
1- un désaveu du chef. Quelqu'est été le programme, même avec l'absence de l'obligation de tenir un référendum dans le premier mandat, avec Boisclair le PQ était fait!
2- Avec Boisclair et l'idée de faire un référendum, le PQ était battu, c'était «out» de toute évidence
3- Le programme du PQ, arrivé beaucoup trop tard ne répondait pas bien aux quatre ans de Charest. Boisclair a approuvé des choses de Charest parce que c'est un gars de droite depuis qu'on le connaît! »

Pierrette Farly [retraitée]

  • Au manque de pédagogie pour promouvoir la souveraineté.

« Le Parti Québécois n'a pas assez surveillé la langue (dans l'ouest de Montréal, à l'aéroport PET etc.) Ce Parti croyait que les gens convaincus voteraient pour lui éternellement...Le Parti insécurise par ses chicanes. Le Parti a abandonné petit à petit la sociale démocratie.Le Parti s'est grandement reposé dans l'opposition pendant que les citoyens n'en finissaient plus d'être dans la rue.Je ne reconnaît plus mon Parti qui s'est tellement éloigné des gens . Par conséquent nos artistes l'on abandonné et beaucoup de citoyens . J'en suis immensément triste . C'était un beau rêve...
Pierrette  »

Jean-Luc Dion [Ingénieur]

« Depuis plus de 10 ans, l'absence de véritable promotion de l'indépendance comme moyen d'épanouissement national. L'absence d'un projet clair démontrant ce qu'apportera l'indépendance, définissant les grandes lignes d'un véritable pays et suscitant un profond désir de ce pays chez une vaste majorité de Québécois de tous les horizons. Tant que nous ne réaliserons pas un solide front commun de tous les indépendantistes pour faire sans relâche une telle promotion, la situation ne peut que s'aggraver et rendre l'objectif plus incertain pour la plus grande jouissance de nos adversaires. »

Hubert Lauzon [Retraité]

  • Volonté de repli, d'accalmie, de retour au traditionnel

« Les Québécois semblent lassés des exigences et des efforts posés par la quête de souveraineté et la voie de la social-démocratie. L'ADQ leur (leurre ?) propose un répit, un moment d'arrêt, peut-être de rajustement ; les Québécois ont l'impression de souffler un peu plus calmement avec l'ADQ, d'autant plus qu'elle les rassure avec les concepts de famille et d'autonomie. Est-ce un retour aux valeurs passées ? Est-ce un recul pour mieux sauter ? »

Luc Lapierre [souverainiste]

« il faut un chef qui a du carisme et qui est accessible pour monsieur et madame tout le monde. »

Robert Dean [dinosaur]

« Innombrables témoignages du « monde ordinaire » qu'ils sont déçus du PQ «trop viré vers la droite», que nos élus n'écoute pas le peuple et que le chef « ne passe pas ». Pas autant pour son orientation sexuelle que pour ses discours vide de contenu, son syle de premier de classe et de poupée parlante.

Il faut--enfin!--faire à l'année longue la pédagogie de la souveraineté, en présentant un programme bref, cohérent et audacieux mais qui couvre chaque point économique, social et culturel qui touche le peuple en montrant que pour atteindre les objectifs--toujours pour le peuple--le mailleur instrument est l'indépendance »

Sébastien Richer [Étudiant en ingénirie des technologies de l'information]

  • Le monde est cave.

« Simplement parce que le monde est cave. Et le choix de mots est très important ici, il ne sont pas stupides ou idiots ... ils sont cave.

Dans mon cas, les propos de M. Boislair le lendemain ("la souveraineté sur la glace") c'est assez pour me faire quitter le parti, bonjour Québec Solidaire ou parti vert, mais fini le PQ.

Sérieusement, pourquoi il n'a pas dit ça avant que je gaspille mon vote. S'il avait dit ça avant j'aurais jamais mais au grand jamais voté PQ.

Mais dans le fond, je m'emporte juste parce que c'est le fun.

Voici, je vous présente ma théorie, mais c'est encore secret, ça risque de choquer.

Le problème, c'est Manon Gingras. Elle a 49 ans, fonctionnaire, à 4 ans de sa retraite. Elle, peut importe qui est le snoreau qui lui dit quoi que ce soit, elle s'en calisse royalement. Elle est amorphe, inerte, que se soit un PQ ou un libéral qui lui disent çi ou ça, pas important, elle ne fera rien.

Bref., on pourrait élire un parti néo-nazi et ça changerait rien, la conne de Manon Gingras vient tout jeter l'affaire à terre.

Prennons un exemple, le dégel des frais de scolarité. Hahahahahahahahah comme si donner plus d'argent règlerait le problème, ça c'est prendre Manon Gingras pour une pioche et se tirer dans le pied. Elle ne veut plus travailler ! Mais elle est tellement backé par les normes du travail et/ou le syndicat, faudrait qu'elle tue sont boss pour qu'on commence à penser à la mettre dehors.

Moi, personellement, j'ai travailler au privé (professionnellement) et si tu roule pas, tu te fait clairé. Parfait!

Pire, si t'est fonctionnaire, tu devrait (dans le sens de "devoir") rouler 100 fois plus, mais c'est l'inverse...

Manon Gingras ne criss rien, son boss s'en calisse et la laisse faire (anyways il ne peut rien faire), le boss du boss a Manon se criss pas mal aussi que sont employé, le boss de Manon, ne la supervise pas et n'exige pas un rendement acceptable. Et ça monte comme ça jusqu'en haut, et de temps en temps on canne la tête du boss pour fermer la yeule des gens qui sont faché.

Bref, le problème n'est pas en haut, pas le big boss, pas le parti, le problème, c'est Manon Gingras et tout les connasses et connard qui portent le même chapeau.

Tu veux savoir ce que je ferais avec les universités ? Coupe le financement. Étrangle les jusqu'à ce qu'il n'ait pas le choix de crisser Manon dehors, et de garder juste les 3 employées qui faisait tout le travail anyways.

En tous ca, je ne travaillerai jamais pour un niveau gouvernemental, sinon je vais virer mental.

PS: Manon Gingras est une personne fictive, si tu t'appelle Manon Gingras, sache que je t'aime probablement très bien hehe, et à tous, sachez que Manon Gingras est majoritaire en terme de quantité de citoyens au Québec.

PPS: Tout ce que je dis n'est que spéculation et hypothèses, du raisonement simple, si vous m'arrivez avec des faits je vais me moquer de vos arguments.

Amour ! »

Marc Duchesne [Ingénieur Junior]

  • Plate forme électoral trop gauchiste.

« Les gens sont tanné de tout ces communistes se disants social-démocrate. Ce sont toujours les pauvres qui ont tout et la classe moyenne écope. Les valeurs changent. De plus, les gens veulent pager la dette. Comment pouvons-nous avoir une marge de manœuvre si nous sommes dans le rouge. Encore là une menterie qui concrétise les règles comptables trop élastiques.

De plus, il est absolument faux de dire que la culture québécoise est gauchiste. Historiquement, nous traitions les Etats-Unis de gauchiste (période de Duplessis et antérieurement)

Les gens sont mûre pour la souveraineté mais pas avec ce partit instable. Si un parent est perturbé, son enfant le sera également. Voilà, la résignation a faite que beaucoup de fédéraliste et souverainiste (des vrais) ont trouvé un bon compromis avec l'ADQ.

Certains vont même jusqu'à ajouter l'homophobie. C'est plein de sens de s'abstenir de voter pour un pervers. La plus part des gens voient l'homosexualité comme une perversion (autant qu'un pédophile ou un enculeur de poules.) »

Yves Chartrand [Membre du PQ et de Québec solidaire]

  • Au manque de leadership du PQ sur la question de l'identité québécoise

« Le manque de leadership du PQ sur la question de l'identité québécoise dans le contexte du débat sur les accomodements raisonnables, a laissé toute la place à Mario Dumont. Egalement, à une réaction genre '' ville de Québc '' vis à vis de la vision montréalaise et des élites vis de la société québécoise. Egalement à une révolte de la classe moyenne qui paie toujors autant de taxes et d'impôts tout en ayant de moins en moins de services en échange. A l'individualisme grandissant... »

Michel Desmeules [Travailleur autonome]

  • La promesse de tenir un référendum, même si nous étions minoritaires.

« La défaite est loin d'être catastrophique, nous sommes à 6% et 12 sièges non pas des 2e, mais du pouvoir! André Boisclair a mené une bonne campagne, mais la population semble avoir le goût de se faire dire non pour la xième fois par le Canada avant de redonner une chance à l'indépendance. Il faut vivre avec cette donnée et favoriser ce climat de beau risque. Nous devons être patient et utiliser le temps qu'on nous offre afin de mettre fin une fois pour toute à nos disputes internes. Bien des gens ont tourné le dos au PQ parce que nous donnons l'impression d'être en constante chicane. Le blâme revient en partie aux médias qui mettent l'emphase sur nos divisions, mais c'est également vrai que les militants radicaux occupent trop de terrain par rapport à l'appui réel de leur position au sein de la population québécoise. Finalement, nous devons continuer à tendre la main aux communautés culturelles, car c'est avec elles que nous réaliserons le pays du Québec. Évitons la division. C'est le temps de se serrer les coudes. Merci! »

Jimmy GRELIÉ [Infirmier et étudiant]

  • à des promesses au niveau familial de l'ADQ et une saturation du système de gestion gouvernemental du parti libéral

Guillaume T. Boily

« La dégelée du Parti Québécois est dûe à un ensemble complexe de facteurs, bien sûr, mais deux d'entre eux sont particulièrement importants: la politique de non-promotion de la souveraineté et une vision de celle-ci vidée de son aspect identitaire. »

Marie-Josée Forget [actrice]

  • les gens qui ont voté ADQ ne votent pas pour un programme mais contre les autres ou alors pour une image d'un chef préoccupé par les valeurs familiales. Le PQ n'a pas assez parlé aux citoyens comme humains.

« Nous avons besoin que l'on nous donne une image claire, des chiffres clairs d'un projet de société incluant tous les membres de cette société. Les gros chiffres des promesses déconnectés de leur contexte global sont vides de sens. Nous avons besoin de comprendre et d'être impliqués dans un projet de société. Inutile de vous dire que l'absence de la culture dans tous les débats, me fait pleurer. Si la culture n'a plus de poids auprès de nos dirigeants, qu'adveindra-t-il de nous comme peuple, je vous le demande. Moi, je travaillerai dans un autre métier, mais l'âme de ma société survivra-t-elle sans culture ? »

Hugo Valentine [nègre blanc d’amérique]

« L’ADQ ÉTAIT DÛ POUR PERCER, ÇA FAIT LONG TEMPS QUE LE PQ MANGE SONT FREIN AU PROFIT DE L’ADQ. ALORS QUE LE PQ CONTINU DE SE POIGNARDÉ ET N’EST TOUJOURS PAS CAPABLE D’ÊTRE SOLIDAIRE AUPRÈS DE SONT CHEF HOMO OU PAS (EX: LANDRY). LE CHARISME DE DUMONT EST TRÈS FORT POUR CEUX QUI VEULLENT DES CHANGEMENTS, LE PQ DOIT SE RENOUVELER COMPLÈTEMENT À L’IMAGE DU PEUPLE. »

jean-louis david [retraité]

  • Un peu de tout ça.

« Aucun charisme de chef, équipe titubante,l'administration de la province a été un fiasco ( 9e province sur 10 niveau endettement par capita)pourquoi devenir indépendant quand maintenant on reçoit plus que l'on donne en $$$. L"Equipe n'inspire plus personne... En 1976 le slogan était entre-autre -Un bon gouvernement.- Après le métro Laval (quatre fois les coûts annonçés), la Santé sabordé,les contrats avec les alumineries et des ratés de tout bord et de tout côté et le déclin évident de nos élites politiques, plus personne veut embarquer sur ce bateau à la dérive au gré des flots. Cette année on s'est fait dire n'importe qui ( Charest ou Dumont) mais pas eux autres et on cherche encore les raisons...qu'elle décadence mes amis qu'elle décadence.  »

Pierre Caschetto [secrétaire PQ Masson]

« Pour ma part, je crois que personne ne nous suivra dans notre projet si il n'y a pas d'unité au sein meme du PQ et de toutes les forces souverainistes, il va s'en dire que pour y arriver nous allons devoir modifier le programme du parti pour acceuillir tout le monde et du fait meme ce projet de pays devient inclusif.La notion d'inclusivité reste la clef du succes parce qu'elle est positive, quand on se divise comme avec les forces de gauche et les plus mous nous donnons l'iompression de division et ce qui reste dans la tete des gens souverainiste ou pas, ethnies ou pas,c'est un sentiment de confusion, moi quand c'est confus je n'y vais pas parce ca m'inspire que du négatif. J'ai dans mes relations des gens qui oeuvre a la cause depuis longtemps et qui font le meme constat que moi, si le Parti ne cesse de se déchirer réellement, nous allons tout simplement déchirer notre carte de membre. Cela fait 20 ans que je suis sur l'exécutif dans Masson,j'en ai plus qu'assez de voir ce parti se défaire, a chaque défaite on meurt un peu, c'est un sentiment que plusieurs ne peuvent plus supporteret je me demande souvent a qui cela fait le plus mal, les instances du Parti ou les simples bénévoles qui pour eux un reve s'éteint. »

Claude Leroux [Administrateur]

  • idéologie

« Au fait que probablement, lors d'élections, une bonne proportion des québécois votent pour le quotidien, le terre à terre, les actions contrètes courantes, les promesses courts termes, comme celles de M. Dumont, ET NON pour l'idéologie.
Il est peut-être URGENT de séparer le débat entre l'idéologie souverainiste du parti et la politique. De plus, il faut que l'ensemble des québécois ressentent qu'il y a un CONSENSUS et que les souverainistes parlent d'une seule voix au lieu d'être divisés par leur diversité d'options politiques.
La Souveraineté, c'est une question de pays. Ce qu'on fera de ce pays, c'est une question de politique.
Il faut l'expliquer cette souveraineté, comme M. Boisclair commençait à le faire à la fin de la campagne électorale. Il faut que les gens en parlent, publient des livres, fassent des discours, s'impliquent et se prononcent pour EXPLIQUER aux indécis le PROJET, et cela, pas seulement en campagne électorale. Une émission comme "Tout le monde en parle" où MÊME madame Liza FRULLA a osé s'emflammer à presque "défendre" le projet souverainiste a probablement autant, sinon plus d'impact sur la population qu'un discours de candidat ou du chef en campagne électorale ... et cela semble plus crédible. »

Nicole Prudhommeaux [Maman au foyer et retraitée]

  • à l'allure arrogante de M.Boisclair

« Depuis le RIN de Bourgault, je milite pour la souveraineté du Québec, mais je suis persuadée que nous n'avons pas le bon capitaine pour louvoyer le bâteau, qui va nous mener à bon port. »

Élaine Bonin

  • la montée de la droite, pandémie mondiale

« On est en train de faire une campagne insidieuse plusgrave encore que le scandale des commandites avec les conservateurs fédéraux. C'est bien sûr que même s'il y a de la vérité dans les 4 options mentionnées plus hauts, l'aattaque est et sera encore très féroce pour démanteler le parti québécois. Le parti libéral va y goûter aussi plus que jamais. Danger no 1 : Stephen Harper. Il ne reculera devant rien pour faire un Québec conservateur. Il a déjà passé le test haut la main avec la montée adéquiste aux dernières élections provinciales. Alors c'est là qu'il faut mener la lutte. pour ça, il faut mettre ses culottes, être solidaires plus que jamais et parler haut et fort surtout des véritables enfeux.  »

Marcel Bouthillette [Indépendantiste]

  • Les indépendantistes ne s'associe plus à un parti politique.

« L'indépendance du Québec ne doit plus être associé à un parti politique.
Il est paradoxal de vouloir démontrer qu'on peut bien administrer le Québec à l'intérieur de la Confédération, alors qu'on explique que ne peut bien s'épanouir qu'en étant indépendant.
Je suggère que les indépendantistes ne s'associent plus à un parti, mais se contentent d'appuyer toutes politiques indépendantistes, sans se lier les mains...
Lorsque la population sera prète, elle poussera le gouvernement en place à réaliser ce référendum...  »

Stéphanie Chalut, artiste [Foi et passion]

  • Voir plus bas

« Être acharné dans notre foi, notre passion pour notre projet de pays! Il n'y a plus rien qui relève du coeur dans les discours de nos politiciens souverainistes... Ça prend un mouvement de fond qui soulève le peuple... une solidarité à toute épreuve... Je ne sais pas si on va arriver à un tel sentiment collectif... La plupart des peuples qui ont fait leur indépendance ont ressenti cette urgence d'agir par amour et par dignité pour leur patrie... »

Magali Thomas [Traductrice]

  • D'une part, aux indécis qui ont voté pour l'ADQ.D'autre part, le programme du Parti doit répondre aux besoins actuels de la société québécoise.

« Boisclair est une personne intelligente. Il peut être un bon chef, mais il devrait davantage se rapprocher du peuple, être l'écoute de leurs préoccupations pour mieux les représenter. »

Hiba Zerrougui [Aller plus loin que le chef]

« Plus loin que le désaveu du programme du parti Québécois: c'est un désaveau face à la position centriste, molle et à l'absence de convictions idélogiques (souveraineté et les valeurs progressistes en générale). C'est aussi à l'absence de chef charismatique: quand va-t'on comprendre que la politique, c'est aussi tendre vers le subjectif, vers la perception de l'autre. Sans être pour la personnification de la politique, je soutiens qu'il est important que le chef soit quelqu'un qui dégage une énergie positive (expérimenté et scolarisé) et surtout des convictions fortes. Les technocrates n'y arrivent pas. La preuve: référendum 1995: c'est Bouchard et non pas Parizeau qui l'a pris en main. Voyez aussi l'équipe de Lévesque: son expérience dans le domaine social, sa scolarité impressionnante et sa diversité (sans insinuer que l'équipe actuelle n'est pas assez expérimentée, c'est surtout pour mettre en valeur l'engagement social dont elle a fait preuve). Prenez aussi en considération les tendances lourdes qui font que depuis le dernier référendum, les résultats du PQ lors des élections n'a fait que diminuer progressivement. Les résultats du 26 mars sont non plus symptomatiques d'un problème au sein du parti, mais les conséquences du refus de réviser sa position: une redéfinition plus loyale envers ses positions d'origine et encore là sans être passéiste et donc en incorporant à cette vision la problématique actuelle due à la mondialisation. »

Marc Gilbert

  • Une revanche.

« Quoique je je n'ai pas voté ADQ, je perçois cette dégelée comme une revanche de la classe moyennne qui a un ras-le-bol total de servir de vache-à-lait monétaire pour combler les déconfitures répétées d'essais de politiques et de décisions économiques non réfléchies.

Il m'est désolant de constater que l'écoute du peuple que le PQ avait à sa naissance et pendant ses premiers mandats, s'est "libéralement embourgeoisée" après 1995.

Les politiciens actuels entendent, mais n'écoutent pas .
Le peuple ne veut pas d'une modification du territoire du Mont Orford au profit d'une élite amie du parti; le peuple ne voulait pas d'une centrale au gaz naturel; le peuple ne veut pas de petites centrales électriques qui rapportent trop peu au gens en place et beaucoup aux amis du parti; le peuple ne veut pas de vendeur d'éoliennes qui font signer des contrats à la pièce et en cachette dans le fond des rangs de nos campagnes; le peuple veut moins de regroupements dans le secteur de la santé ou le monstre est tellemnet gros, qu'il devient ingérable sur le plancher; le peuple veut moins de chefs qui bouffent les budgets d'opération avec des comptes de dépense et de déplacement; le peuple en a assez des privilèges accordés à la classe supérieure; les PME en ont assez d'investir dans du personnel pour gérer de la paperasse administrative; le peuple en a assez de l'informatique qui change de protocoles et de standards à tous les tois ans, c'est coûteux et non éologique; le peuple en a asez des discours sur le réchauffement de la planète et veut de l'action politique; le peuple en a assez de payer l'essence à fort prix quant il sait que le moteur à eau existe (faites Paul Pentone ou Pantone sur Google)et qu'il réduirait la polllution de 80%; le peuple en a assez que les pétrolières reçoivent des subventions pour transformer le pétrole d'Alberta(?)vendu aux USA, alors qu'un véhicule électrique produit à St-Jérôme dans les Laurentides est étiquettée non conforme au Canada alors qu'il est exporté vers l'Europe; le peuple comprend que l'économie actuelle et les disparités, tant régionales, provinciales que planétaires qu'elle provoque ne se résorbent pas au contraire et que toute expansion ou compression exagérées ont une limite qui a fait tomber des têtes en France en 1789 et provoquer le Big Bang....

Dans la majorité des ministères, pas assez de fonds se rendent là où il devraient aller pour solutionner les problèmes; trop de paliers nous donnent les rendements du téléphone Arabe.

J'arrête ici ou je consigne tout ça dans un livre sut l'écoeurantite aigue...?? »

Claude Déom [BAA, comptable]

  • Au fait de s'être éloigné des préocuppations de la population au fil des ans.

« Une démarche claire vers la souveraineté serait une élection référendaire qui mettrait en marche la négociation de l'accession à la souveraineté avec Ottawa.
Cela serait suivi d'un référendum pour que la population ratifie les négociations et la naissance du nouveau pays. »

Guy De Coste [Avocat]

  • Le parti a fini par développer cet image de politiquement correct urbain qui semble de plus en plus déconnecté des précoccupations de la classe moyenne qui était autrefois la base électorale du PQ

« La majorité des québécois sont nationalistes, même au PLQ. Le débat (entre électeurs) sur les accomodements raisonnables a fini par faire à cette dernière élection le même effet sur le PQ que le discours de Tortonto de Mario Dumont à l'avant dernière élection. D'un autre côté le discours go-gauche n'aide pas non plus quand on traite les Lucien Bouchard et autres lucides de suppôts de l'imparialisme américain. Et ce n'est pas parceque vous détestez Harper que le québécois vont préférer Françoise David. »

Réginald Cloutier [Agro économiste]

« Jamais l'ensemble des québécois, feront confiance au chef élu actuellement. C'est impossible. Car le chef n'a pas de contenu. Il ne peut expliquer de facon claire, enthousiasme et pragmatique le projet souverainiste. En plus, il traine avec lui comme un boulet son passé de consommateur de poudre blanche tout en étant caractérisé par une déviation sexuelle permanente. Comment voulez-vous qu'il parle de facon crédible de politiques familiales.
Donc, le PQ n'a toujours pas de chef pour vulgariser le projet souverainiste. De plus, ce projet doit etre revu, modernisé a la lumiere des défis qui nous confrontent comme société soit l'environnement, la securité, l'alimentation/santé, la famille, etc.
Du meme coup, le fédéral semble faire la preuve q »

Daniel Boulé [Enseignant]

« Les gens ne voulaient pas risquer de perdre un référendum avec M. Boisclair. On ne peut se permettre d'en perdre un autre et les gens avaient la perception juste qu'il ne dégageait pas assez de force tranquille pour sécuriser les indécis. Il ne l'a vraiment pas. Pas capable de s'assumer avec la farce des grandes gueules (avec un transfert sur eux de la responsabilité doublé d'un mensonge), petite voix douce sans autorité dans bien des points de presse, sourire exagérément faux, visage dédaigneux et hautain face aux farces de Dany Turcotte pour essayer de sauver les meubles sur son orientation (2e passage à TLMEP) mais le problème ne se serait même pas posé s'il avait montré l'étoffe dont il est capable, etc. Où était le débatteur qu'on a connu ? Castré par des faiseurs d'images ? »

Jacques Brisson [Ventes... travailleur autonome.]

  • diminution du pouvoir d'achat

« Les gens sont écoeurer de voir leur pouvoir d'achat diminuer.Ils ont voté pour une vache... N'importe quoi!
LE SEULE VRAI CHANGEMENT C'EST LA SOUVERAINETÉ..et on ne la pas vendu!Pourtant l'idée est mûr...Exemple: comment régler les acommodement raisonnable si tu ne contrôle pas l'immigration et la charte des droit à pet TRUDEAU? Engager une équipe de ventes pour vendre la souverainneté au gens ordinaires, simples, pour la masse...Pour les intellectuels l'idée est acquise...Les 4 points ci- haut du vote est de la bouilli pour les chats.une sorte de masturbation intellectuel qui n'a pas rap!
Il suffit d'arrivée avec une bonne présentation sur la souveraineté, où on voit un changement réel(réaliste)et l'affaire est dans le sac!!!!!!
Exemple. Est-ce que le Québec vote pour la souveraineté-association?
OUI avec tous les pays du monde, surtout avec l'Europe....Bla Bla Bla... »

Louise Condrain

  • Le parti québécois ressemble trop aux autres partis.....

« On ne pas assez de la souvereineté et de tout ce que cela implique de merveilleux mais aussi des «effets colateraux».....Il faut en parler beaucoup plus que ça !!!!! »

Henri Godon [Ca va mal....]

  • À l'élection d'un chef de parti sans evergure.....

« On a le chef de parti pour lequel on a voté... Dès le départ, c'est la que ca va pas..... »

Francis Massicotte [Conseiller informatique]

« J ai appuyer Boiclair mais je ne crois plus qu il soit la personne de la situation malgrer ses qualitées certaine »

Jérémie Drolet

« L'absence du chef à l'avant scène du monde politique et son long silence à partir de son accession à la tête du Parti jusqu'aux élections et ce qui pourrait paraître un égocentrisme politique de la part du chef; Je suis le chef, je suis en contrôle etc et le programme électorale dévoilé après le déclenchement de élections alors que tous les autres partis étaient en mode "élections" depuis plusieurs semaines voir des mois. »

Monique Laflèche

  • Je crois que l'attitude de A Boisclair à Tout le monde en parle (avec D. Turcotte) et Brookback Mountain a donne une très mauvaise "image" d'A. Boisclair

« Il est trop tard our se reprendre le mal est fait. Même si A. Boisclair a fait bonne figure durant la campagne il lui reste l'image d'UNE PERSONNE QUI MANQUE DE VISION. S'IL AVAIT EU L'ÉTOFFE D'UN CHEF il n'aurait pas agit ainsi.  »

Jeremie Pelletier [C. O.]

« On ne parle assez du projet de pays que le Québec pourrait se donner...à quoi ça ressemblerait au plan économique, éducatif, sur les plans sociaux et corporatifs, etc. ON fait juste parler du moyen d'y parvenir, c'est-à-dire le référendum...Ca prend quelqu'un d'expérience qui peut amener les Québécois à rêver davantage et être fier de leur nationalité québécoise. »

Guy Boisvert [retraité]

  • Le peuple Québecois veut donner une chance à Harper. Si ca ne fonctionne pas ils reviendront en majorité à la souveraineté.

« Il faut savoir attendre; quand Dumont frappera un noeud avec son projet d'autonomie les québécois auront vraiement donné la dernière chance à un fédéralisme dépassé. »

Paul Gadoury [Retraité des communications]

  • Absence d'un leader charismatique

« L'histoire politique du Québec a été coiffée de moult chefs de parti. Évidemment !
Très peu qui ont accédé à la fonction de Premier ministre ont laissé une notoriété de leader. De fait, trois noms seulement me viennent à l'esprit : Duplessis, Lévesque et Lucien Bouchard, ce dernier ayant changé de cap et décidé de se re-prostituer à la cause fédéraliste, écoeurant d'un seul coup
le peuple qui avait eu foi dans son charisme, dans son honnêteté d'étalage.
Les ratés du mouvement vers la consécratisation du respect du peuple québécois - « nésnatifs » et étranges sympathisants - originent dans cette défection.
Et comme il n'y a pas de leader pour canaliser les aspirations, pour exposer et confondre les anguilles sous roche, chacun du peuple joue au Don Quichotte et attaque son moulin à vent avec une stratégie de « looser », soir par une opinion exprimée dans les médias ou, à la taverne, devant un verre de broue. Ça ne fait pas des enfants forts.
La nation moribonde ne reprendra des forces que lorsqu'elle reprendra confiance en elle sous la gouverne d'un leader qui parlera fort, franc au nom de tous et pour tous.
La nation québécoise retrouvera ses aspirations lorsque les luttes ou les victoires de l'un seront appuyées ou applaudies par l'autre. Quand nous aurons de la suite dans les idées, que nous ferons des suivis à ces rondes de crocs-en-jambe qu'on nous adminmistre régulièrement.
Quand est-ce qu'un leader se pointera pour nous inciter tous à combattre la dénaturalisation du Mont-Orford, un placement de caisse électorale ... du rejet du projet Rabaska, un plan incendiaire à la longueur des rives du Saint-Laurent ... la venue au 400e anniversaire de la fondation de Québec par Samuel de Champlain, de l'héritière d'une lignée qui n'a rien à foutre de nos origines de nation ... et, conséquemment, de la mise au ban de ces indésirables que l'on infiltre dans l'organisation de cette grande fête ... la dilapidation vers des nantis de dons versés à l'origine, depuis longtemps, à des charités canadiennes-françaises et irlandaises et, sollicités et administrés par les « tenanciers » de notre économie ... la mise au pas de tous ces gentils terroristes qui nous font l'honneur de leur présence sur le sol québécois, en autant que nous sommes conciliants avec leurs moeurs et habitudes qui progressivement déplacent les nôtres sur des voies d'évitement.
Quand donc aurons-nous ce leader qui s'imposera au-dessus des récriminations de brasseurs de merde pour ainsi rallier la majorité qui souhaite sa venue ?
Quand donc aurons-nous ce leader qui parlera fort et fermement ?
Aussi longtemps qu'on ne l'aura pas trouvé ... autant continuer à défiler sur le dernier char allégorique à la Saint-Jean et nous faire appeler Frisé au lieu de ti-cul.
Bê...bê...bê...bê...bê...bê...

Quand on se veut nés pour un ti-Pain ! »

Hélène Jolicoeur [Citoyenne]

« La course à la chefferie du Parti a fini par ressembler à une vente de bougies de duchesses du Carnaval. Il n'est pas étonnant que le gagnant à cette course n'est aucune accise parmi la majorité des québécois. »

Simon Domingue [V.-P. Organisation, PQ Laval, Université Laval, Québec]

  • Le dangereux manque d'audace.

« Une des causes majeures de cette 3 place est que le PQ n'a pas avancé la souveraineté comme un projet de société sérieux, mais plutôt comme une carte référendaire dans le jeu électoral qui pourrait servir. Le moyen avant la fin. Faites le test avec l'homme de la rue: parlez lui que l'Ontario tient un référendum, et voyez-le, surpris, vous faire répéter que l'Ontario veut se réparer... Et ce même si le référedum pour sur l'adoption d'un scrutin proportionnel.

De l'audace, MES amis. »

Pascale G.-D. [Quel programme ?]

« Les gens n'y croit plus: le peuple québécois s'est frappé sur une dure réalité. Les deux vieux partis n'ont rien de concret à offrir et la politique québécoise tourne en rond de façon monumentale. »

Pierre André Gareau [Ex.D.O.C.Comté de Gatineau]

  • Manque d'organisation sur le terrain dans plusieurs comtés

Myrella Beaulieu [Membre du Parti]

  • un désaveu du manque de savoir-faire du Parti

« Langue de bois, chicanes intestines en public, manque de respect des ex-chefs à l'égard des successeurs, .... En bref, le PQ n'inspire plus assez, ne se démarque pas des vieux clichés, n'atteint plus la fibre émotive. Pourtant, les compétences sont là. Merci »

Bernard Courteau

« Le référendum devrait être une arme à utiliser au besoin selon sa propre stratégie et non une action qu'on inscrit au calendrier. L'élection d'un gouvernement souverainiste devrait par construction lui donner le mandat de négocier la transition vers la souveraineté. Le référendum n'est que l'une des armes qu'il pourrait utiliser en cas de blocage. Une bonne stratégie devrait en prévoir d'autres qui pourrait prendre l'adversaire par surprise. »

Sarah Gagnon

  • À un désaveu de la politique en général, au quel le populisme de Mario Dumont a su répondre

« Ce qu'il aurait fallut à M. Boisclair, c'est clairement des gens autour de lui, des amis, de la famille, unE meilleure amie! Avec qui rire, blaguer, montrer qu'il était humain.
Et flop. »

Marielle Gingras [Mme]

  • Au désarroi général face à la pauvreté croissante, à l'exode des emplois payants, à

« La confrontation avec des valeurs menaçantes (islamisme radical, etc...: cette insécurité amène la population à tenter de trouver refuge auprès de démagogues réactionnaires comme Mario Dumont. Aucun des partis n'a traité de ces problèmes en profondeur, mais Dumont a su utiliser le sentiment populaire qui cherche, dans le retour aux anciennes règles, la solution miracle aux problèmes de la vie actuelle. Si Mme Marois avait été là, comme chef, les choses se seraient passées différemment. Son image de compétence et d'expérience aurait rallié bien des votes au PQ.  »

Reynald Savard [L'Indépendantiste]

  • Depuis 1995 le P.Q. n'est plus le véhicule pour l'indépendance

« Le résultat de la dernière élection provinciale nous donne la réponse à votre question....30% 30% 30%. Les Indépendantistes sont tous là, mais pas dans le parti Québécois.
Le parti Québécois récolte ce qu'il a semé depuis 1995.

A l'intérieure même du Parti Québécois le déchirement et l'ambiguïté sur la question Nationale sont les principales raisons qui ont divisées les INDÉPENDANTISTES, alors il n'est pas difficile de faire le même constat dans la population du Québec,,,,si le parti Québécois ne sait pas où il va, comment demandé à la population d'appuyer l'option INDÉPENDANTISTE quand son propre parti n'y croit pas ?

L'ARTICLE 1 du parti aurait dû être remis à la tête des priorités du Parti, c'est une condition première de l'existence même de ce parti...sans cette priorité c'est un parti moribond qu'il faudra débrancher sous peu.

Boisclair à choisi de ne pas être trop souverainiste et pas trop fédéraliste...il s'est placé entre deux chaises. Son manque de position ferme sur la question nationale à propulsé son propre parti vers la chute aux enfers.

Les indépendantistes ne croient plus en ce parti et en son Chef...ce n'est pas la cause qui est en perte de vitesse mais bien les LEADERS INDÉPENDANTISTES muets et opportunistes qui n’ont pas fait leur travail. Ils ne parlent pas d'Indépendance pendant 10 ou 12 ans et il suggère un référendum durant le premier mandat...c'était complètement absurde et totalement irrecevable.
Reynald Savard
L'Indépendantiste

 »

Gilles Bergeron

  • Les erreurs d'écoute comme dans les fusions municipales.

« Exemple de bonne idée très mal vendue.
Effet vicieux: M. Dumont a pioché sur l'idée de la famille en profitant de tout pour nous parler de la sienne. M. Boisclair n'a jamais parlé de la sienne. M. BOuchard nous parlait souvent de sa mère, par exemple. Cette valeur importante m'a semblé occultée et nous donnait une image déconnectée de la réalité de la famille. »

Simon-Pierre Savard [Président du Bloc Québécois à l'Université de Montréal. Conseiller-jeunesse à la]

  • À l'abandon du discours identitaire

« Le référendum est devenu un but en soi, comme si le moyen était devenu plus important que la fin. Le PQ est donc arrivé avec un programme qui vise la gouverne provinciale tout en promettant un référendum sensé nous mener au ''grand soir''. Où est passé la cause de l'indépendance nationale? Parlons également de l'identité française au Québec: elle est en crise! Devant ces cris de colère et ces appels à l'aide, il n'est pas surprenant que les démagogues ayant dénoncé les accomodements raisonnables soient vus comme des gens de grand courage.  »

Laurent Joyal [Traducteur]

  • À un désaveu de la stratégie pour accéder à la souveraineté

« Les 3 premières raisons, je les attribue aux citoyens en général. L'Autre, c'est la mienne. Compte tenu de la stratégie décrite par M. Boisclair, je crois que cette dégelée était la meilleure chose qui pouvait arriver dans l'intérêt du projet souverainiste, parce que la population du Québec n'est pas prète et qu'un autre NON aurait été final et définitif. »

Alain Lacasse [Un vote, 1 OUI.]

  • Le parti Québecois a été fondé pour faire l'indépendance du Québec, le reste est incompatible, voila pourquoi nous avons perdu. Moi sa me dérange pas de vivre avec 10 ou 15 députés sauf que a l'avenir un vote pour le pq sera un vote pour l'indépendance, et n'ont pas un vote pour gérer la province. Merci

« Il 35 ans une poignée d'hommes et de femmes se donnaient rendez-vous au centre Paul-Sauvé aujourd'hui détruit, pour fonder le pq avec le RIN. il était clair que nous ne voulions pas de technocrate ou gérant de sécursale pour faire avencer la cause. Hors forcer de constater que le pq c'est enlisé dans cette phylosophie de gestionnaire, résultat ont c'est faite Hais par une grosse majorité de la population. Et la cause elle stagne comme le reste de la population. En conclusion CE N'EST PAS AVEC BOISCLAIR QUE L'ONT VA REVENIR FORT.

Alain Lacasse
un indépendantiste écoeuré des ostis libéraux progressif au sein du partis. »

Charles Maheux [Retraité]

  • Eloignement de sa base et fusion forcée

« Il ne doit y avoir qu'un seul partie souverainiste, groupant gauche, droite et centre »

Simon Mercier [Étudiant]

« J'ai entendu trop de gens dire qu'il n'aime pas le chef pour ne pas en tenir compte.
Je crois que les gens ont besoin de voir de leurs yeux un nouvel échec constitutionnel, il faut donc inclure des négociations avec le Canada dans la stratégie.
Je crois que les gens veulent voter sur quelque chose, une constitution Québecoise. Est-ce que c'est trop demander que de savoir dans quoi on s'embarque??
Je crois qu'il était dangereux de mettre l'éducation comme priorité sans remettre la réforme scolaire en question parce que je n'entend que très peu de positif de cette réforme. »

yvan marginean [Qualite, controle]

  • bonjour. rien n,est explique,il est imperatif de bien explique en detail ,tout les avantage, avec les preuve,bien detaille,pour que tout explication soit bien clair,et precis. merci bien a vous yvanmarginean@yahoo.fr

« manque d,une grande presence pres du peuple. important de connaitre le projet du pays PRESQUE en detail.dans les journaul,debat public,emission quoptidienne a la television,BEAUCOUP DE PRESENCE,IL FAUT ETRE D,ATTAQUE.
merci bien a vous,et on va y arrive,. »

Francis [Ce n'est pas la fin du parti sauf que]

« je crois qu'il serais temps d'arrêter les grands discours sur la souveraineté, et de passé de la théorie à la pratique »

Mimi Otis [Retraitée et membre du PQ depuis 68]

  • à une coupure du PQ avec sa base, surtout en régions.

« Un congrès du PQ doit avoir lieu à l'automne au plus tard pour:repenser les stratégies du parti, mettre le souveraineté en avant-scène et en profiter pour en discuter largement durant la campagne; pour lancer une course au leadership. »

Ghislaine Frenette

« Je crois qu'il serait temps que le parti québéçois se remettre à l'écoute du peuple, ce qui veut dire par la même occasion cesse de se regarder le nombril. De plus, le flambeau ne doit pas être porté uniquement par le chef, mais par un projet de société porteur et original. »

Robert Langevin [Retraité]

  • Pas assez insisté sur le côté identitaire de la démarche pour l'indépendance. Manque de fierté nationaliste des principaux porte-paroles. L'homosexualité du chef a joué un rôle important même si chaque individu ne veut l'admettre et scela surtout en région.

Patricia Lavallée [Retraitée]

« Peut-être que M. Boisclair a été mal conseillé durant la campagne électoral? Qui étaient ses conseillés principaux? Je suis d'accord avec les commentaires de m. Victor (sans le même vocabulaire), ceux de m.Nadeau et m.J.F. Bouchard. Je crois que les militants de base devraient commencer à parler plus fort. Je suis contre la possibilité de remplacer M. Boisclair à la chefferie par m. Gilles Duceppe,  »

Caroline Pelletier [Étudiante en science politique]

« Il me semble que c'est clair : les Québécois ne veulent pas d'un référendum à tout prix, ils en veulent un "gagnant"... Et André Boisclair s'en est très bien sorti je crois... Il a réussi presque l'impossible, malgré tout! »

Claire Campeau [Indépendantiste]

  • au retour vers la droite qui montre la peur d'aller de l'avant; à un manque de «volonté gagnante» des souverainistes; au dénigrement systématique de l'option souverainiste parles médias; à un besoin maladif de changement.

« Je pense que c'est une question complexe. Plusieurs facteurs ont joué un rôle dans cette défaite. Le premier facteur est le retour vers la droite des Québécois qui suivent le troupeau canadien et américain, dont l'élection de députés conservateurs au Québec a marqué le premier pas.
Le deuxième facteur est un manque de «volonté gagnante» au sein du mouvement souverainiste. Que veulent les souverainistes? Leur message est ambigu. Ils passent leur temps en discussions sur la façon de parvenir à la souveraineté, alors que leur objectif devrait être de faire un pays.
Le troisième facteur est le dénigrement systématique de l'option souverainiste par les médias.
Le quatrième facteur est un «besoin de changement» que je qualifierais de maladif: on change pour changer sans réfléchir. »

Daniel Gomez [Chargé de cours socio]

« Il y a d'autres facteurs qe ceux mentionner: le charisme de Dumont, le vent de conservatisme ambiant et de changement à la fois, la révolte des contribuables, l'ouverture de harperr. Et n'oublions pas que les libéraux ont subi eux aussi une sacrée dégelée. Pas facile de trier parmi tous ces facteurs. Le score de la gauche radicale et des verts aussi.  »

Michel Rouleau

  • À la tendance que donne La Presse et TVA (Québécor), et au peu de profondeur des Québécois.

« Quand tous les médias se groupent sous la même bannière, et décident de donner une tendance, c'est sûre que les Québécois, qui sont toujours branlants, vont sej trouver bien drôle de voter n'importe comment !, Ils ne sont pas sérieux dans leurs convictions »

Pierre Coutu [monsieur]

  • un désaveu des vieux partis

« Les opposants à la souvrainté se servent des possibles référendums pour non pas pour faire peur à la population mais aussi les ennuyer la population. Il y a tant d'autres dossiers d'importance auxquels il faut trouver des solutions.
Le gouvernement qui fera la souvrainté devra MIEUX nous administrer. Il faut changer pour le mieux et ce gouvernement devra dans un premier temps nous démontrer qu'un Québec libre se gouvernera mieux. Quand je vends une voiture usagée je m'assure qu'elle soit en bonne état "et propre"
Pouvons-nous rechercher la combinaison parfaite pour un référendum gagnant et n'en parler quand on le croira gagnant. La population sera beaucoup plus ouvert à entendre parler de souvrainté quand une majorité de la population sera en mesure de relater les différents faits historiques en plus de bien comprendre les arguments prouvant du bien fondé de la souvrainté. La population sera alors le meilleur embassadeur de la cause.  »

Pierre Charbonneau [Communicateur]

  • À un manque de conviction quant à la souverainetéé

Lyne Pilon [Agent Immobilier]

  • Présenter la souveraineté différament car les gens vois cela comme un éternel recommencement plus d'explication au peuple ,

« André Boiclair a fais une tres belle campagne . Les Gens sont juste tanner d'entendre les meme choses depuis des année. d'apres voila le pourquoi que ladq a rentrer si fort il faut du nouveau du concret voila...merci p.s l'homosexualité de André Boisclair n'a pas eu d'importance dans le vote voyons svp évoluer »

Martin Boucher

  • Le fait de promettre une référendum à tous prix tout de suite après l'élection.

« Le fait de promettre une référendum à tous prix tout de suite après l'élection.

Le message devrait être "si les sondage d'opnion nous font croire à un référendum gagnant à plus de mettons 70%, nous déclencherons un référendum" En attendant nous allons gouverner dans le meilleur intéret des québécois. Prenez des notes svp! je ne suis pas le seul à penser comme ça!
En passant, le chez était celui qui se présentait le mieux dans le lot. »

Gaston Grenon

  • Mario Dumont

« Mario Dumont a su incarner mieux que quiconque une sorte de renouveau politique. Une bonne partie de la population en avait ras-le -bol de la façon dont ça se passe en ce moment. Dumont semblait être la voie à suivre pour réinventer la politique. Ça me semble plus que farfelu, mais bon la population en a décidé autrement. Reste à espérer que les gens sauront voir clair et se rendre compte que l'ADQ n'est pas la solution et que l'autonomisme n'est qu'une illusion. »

Pierre Cardinal

  • À la lâcheté et l'individualisme.

« À la lâcheté du peuple québécois et à l'individualisme des québécois et québécoises. Les Anglophones ont raison de "nous" traiter de "pea soup" dans le sens de "pissou" et peureux. Je suis militant péquiste et une des raisons de la dégelé est, entre autres, les fusions municipales. Pour moi, il ne s'agit d'une raison valable pour ne pas voter pour le PQ car il est le seul parti pouvant nous mener à la souveraineté mais pour certaines personnes ce fut une raison suffisante pour ne pas voter pour le PQ. Quel gachis! Comment Lucien Bouchard a-t-il pu agir de la sorte sans tenir compte des effets sur le mouvement souverainiste? Pour moi, une chose est certaine c'est que le peuple semble se complaire dans les demis-vérités. De plus, trop de gens se disent souverainistes sans l'être : le terme est galvaudé car il est impossible de se dire souverainiste et voter pour l'ADQ, ou boycotter le PQ parce que le chef est homosexuel ou pour tout autre raison. Être souverainiste implique un certain renoncement à son individualisme pour la cause commune. »

Marcel Roy

  • trop près des syndicats quand on élie un gouvernement on ne veut pas être dirigé par les syndicalistes.

« Si Mario Dumont est si populaire c' est qu'il va vers la droite la classe moyenne est trop taxé. La souveraineté est comme un auto que l'on veut vendre mais on ne donne pas la marque, le model,l'étât ni la couleur, ça ne se vend pas,moi je demeure souverainiste ( p.s. mon premier vote à été pour le r.i.n. et par la suite au P.Q. mais au prochaines élections je voterai surement pas pour le programe actuel. j'ai voté pour Daniel Turp aux dernièeres élection  »

Henri François Hébert [Retraité, membre du Parti Québécois]

« À quand, un projet de constitution pour le Québec, de manière à ce que l'on puisse informer adéquatement chacun des québécois sur la façon éventuelle d'être gouverné dans un Québec indépendant.  »

Pierre Julien [Éviter les arguments fédéralistes]

« La souvraineté à 48%, un chef à 15%.
Pourquoi changer le contenant quand l'emballage ne passe pas.
L'homophobie est tabou sauf à l'urne.
La famille semble avoir jouer pour l'ADQ, l'accès à une première maison était une des bonnes idées du PQ mais le messager n'était pas crédible. »

Marie-Eve Manseau [Étudiante]

  • Homophobie / regain du conservatisme

« Outre la ''volonté de changement'' qui se serait manifestée lors des dernières élections, je perçois également un regain du conservatisme au Québec. Du moins, les gens n'ont plus peur de l'affirmer avec un tel mouvement populaire, et l'homophobie (dont les québécois se croient exempts) se fait elle aussi sentir plus ouvertement.
On ne l'observe pas seulement dans les médias mais bien dans la vie de tous les jours...  »

Bouchard Ghislain [Monsieur]

  • Voir commentaires ci-dessous.

« 1. Je ne me rappelle pas qu'un chef en poste depuis moins de un an (même premier ministre tel Bernard Landry) ait déjà remporté des élections autant au fédéral qu'au provincial. Si c'est arrivé, c'est rarissime. Un temps est nécessaire pour apprivoiser les citoyens et les médias.

2. Il faut considérer la place qu'ont donné les médias et pas seulement en pourcentage mais en qualité; c'est à dire après avoir retranché la couverture des anecdotes insipides.

3. Il faut bien admettre qu'un pourcentage non négligeable de la population s'objecte à voter pour une personne homosexuelle. De plus, le fait d'avoir insisté (les médias) susr le fait que M. Boisclair a déjà consommé de la drogue n'a pas aidé. Pourtant si on posait la question à tous nos élus, on pourrait avoir des surprises (ou peut-être que ce ne serait pas surprenant...)

4. On a parlé du manque de charisme de M. Boisclair. Laissons-lui le temps d'apprivoiser l'électorat. M. Dumont n'a pas plus de charisme mais le monde s'est habitué à lui au fil des années. Même M. Bourassa n'avait pas un charisme à tout casser...

5. Le PQ maltraite ses chefs, c'est bien connu. Alors, le PQ de détruit par l'intérieur. Changer de chef n'y fera pas grand chose. Regardons les atouts du chef et misons là-dessus au lieu de le condamner pour un résultat du vote qui découle surtout des points précédents. D'autres premiers ministres ont eu tant de choses à se reprocher et ont continué à détenir le pouvoir (Ex.: Jean Chrétien, Paul Martin et même M. Charrest qui a profité des commandites et refuse d'expliquer comment il arrive à boucler son budget personnel...)

6. Les Québécois n'ont pas voulu d'un référendum dans les plus brefs délais. Ils veulent un pays mais après s'y être préparés sérieusement sur le plan stratégique comme sur le plan structurel. À noter que le programme du PQ était déjà préparé avant même l'arrivée de M. Boisclair qui devait s'y soumettre... »

André Lepage [webmestre (le24juin.qc.ca; amides patriotes.qc.ca; PartiRQ.qc.ca)]

  • à un désaveu du chef et du manque d'explication du PQ des effets d'un Québec souverain sur la vie de tous les jours

« Je suis d'accord avec votre idéologie, une élection référendaire, comme cela se passe toujours dans le système britannique, un gouvernement élu peut faire ce qui veut ou ce qui peut avec la majorité des élus. Une retraite du PQ comme tiers parti, pourra le permettre de se ressaisir et commencer de parler, enseigner, commenter sur la souveraineté, ou tout simplement sur l’INDÉPENDANCE de notre Pays. »

François Lauzon [Étudiant]

  • Mauvais conseillers

« M. Boisclair est mal entouré et mal conseillé. Comment se fait-il qu'en campagne électorale, il n'a jamais su répondre clairement à ses détracteurs? Pourquoi M. Boisclair n'a-t-il pas profité de l'ouverture des ouvriers d'Alcan de Jonquière au sujet de l'homosexualité? Pourquoi a-t-il eu deux discours au sujet de M. Philbot?

Ce n'est pas M. Boisclair qu'il faudrait limoger, mais son entourage.

La souveraineté est toujours présente. D'ailleurs, Dumont s'en sert en la diluant.

Le nombre de femmes a régressé à l'Assemblée Nationale. ADQ égale à misogynie, homophobie et racisme.

Sachons mettre au gand jour, le danger qu'est Dumont et nous saurons revenir plus fort à la prochaine élection.  »

François Tessier [Citoyen]

  • a l'innocence de nos concitoyens qui on vu en l'adq un "bon" parti politique ....

Mauricio Gomez

« Je suis de accord avec Claude Houle, entre autres nous avons perdu les elections a cause de la homophobie de regions »

Claude Rompré [Retraité]

  • Volonté de changement chez les Québécois.

« Tannés du duel souverainistes-fédéralistes et tannés de Charest, les Québécois veulent souffler un peu et se reposer des vieux antagonismes. Comme Dumont l'a fait seul ou avec quelques autres, Boisclair aura maintenant toute la latitude pour se faire valoir comme leader. Il lui faut développer du charisme. »

Hélène Tittley [Souverainiste de la première heure]

« Si nous étions indépendants de la Reine d'Angleterre, nous pourrions avoir beaucoup plus facilement notre indépendance du Canada, n'est-ce-pas??? »

Antoine Raymond-Beaubien [Militant]

  • Manque de passion dans la promotion de l'indépendance

Roland Jacob

  • manque de vision

« Discours trop axé sur le moyen, le référendum, que sur l'objectif, la souveraineté. Un référendum est moins stimulant et enthousiasmant qu'un idéal, un pays à réaliser. Proposer un pays, ça vient chercher le coeur et la raison. Un référendum, c'est une technicalité. C'est en proposant le défi de se donner un pays à sa mesure qu'on monopolisera de plus en plus de sympathisants jusqu'au grand jour. »

Catherine Mathieu [étudiante]

« Je pense que les Québécois avaient besoin d'un programme et d'idées plus claires pour le Québec. »

Lionel Lemay [Retraité, membre du PQ]

  • Manque d'explications sur la constitution du nouveau pays.

« Tant que le peuple ne sera pas éclairé sur le Québec à devenir, tant qu'il aura peur de perdre son assurance-emploi, sa pension de vieillesse, tant qu'on ne lui expliquera pas les avantages d'avoir un seul gouvernement où les décisions seraient prises par les québécois, dans la langue française, selon les convictions de la majorité, ça ne sert à rien de parler de la santé, de l'éducation et de l'économie sur lesquels nous n'avons plus aucun contrôle.  »

Adrien Blais [Retraité et indépendantiste]

« Le peuple du Québec est très ancré dans sa religion , le peuple sait que c'est la religion qui a sauvé la langue et qui fait ce que nous sommes.A leur décès 99% des gens passe par l'église pour leur dernier voyage , cela est vérifiable , mais nos supposés intellectuels qui voudraient changer cela font fausse route , ils se prennent pour d'autres et ils ne le sont pas , gardés les yeux fermés et les oreilles bouchés et continué a glorifier l'homosexualité , vous aurez des surprises surprisantes , le peuple ne suivras pas , non il ne suivras pas..
 »

André Marceau [Avocat et juge-retraité]

  • À un restant d'homophobie chez les moins instruits

« MESSAGE POUR SE SORTIR DES LIMBES

Boisclair a performé au superlatif, mais la bouchée était beaucoup trop grosse au tout premier contact électoral, pour les gens de chez nous, imbus souvent de toutes sortes de tabous. Ainsi, comme il est arrivé pour Dumont, pour Arthur ou pour madame Boucher, les Québécois pourront vraiment le découvrir et l’élire, à son 2e essai, et si un Parti Québécois bien serré, lui donne cette chance de continuer à performer. Il y a un très grand besoin d'unité et d'esprit d'équipe, dans l'armée du Québec pour son indépendance, si on veut l’atteindre. Nos ennemis sont partout et ils cultivent avec succès, la chicane et la zizanie. Soyons donc plus vigilants et plus disciplinés. Se départir d'un tel chef coûterait encore beaucoup trop cher, surtout quand il est aussi jeune et aussi compétent qu'André Boisclair. On l'a payé très cher avec les départs de Parizeau, de Bouchard et de Landry.
Dumont semble vouloir s’agenouiller encore, pour permettre aux "Canadians" de gagner du temps. Or on sait bien que le temps c’est de l’argent. Surtout chez nous, quand 60% de nos ressources fiscales sont drainées vers les objectifs d’une autre nation, comme la chasse aux Talibans en Afganistan, pour satisfaire les exigences de l’hégémonie américaine, alors que ces priorités nous sont complètement étrangères.
 »

Erick Rivard [Stagiaire en architecture]

  • à un désintérêt de la politique

« l'ère de la politique-spectacle-pub est arrivée, les gens n'ont pas de convictions, ils votent comme ils magasinent! Les partis politique deviennent alors des produits jetables après usage, "je jette et j'achète". C'est triste, mais c'est ainsi. »

René Dupré

« Avec un chef qui plus d'expérience ont auraient GaGné... »

Vincent Bergeron [Membre]

« Nous devons informé les Québécois avec du concret. CONCRÈTEMENT, COMMENT SERA DIRIGÉ UN QUÉBEC INDÉPENDENT. Je comprend les gens d'avoir des craintes. Juste changé de saison stress le peuple, imagine.  »

Laval Granger [Retraité]

  • aux acomodement

« ne pas avoir prie posision dans les acomodement »

Yannick St-Georges

« Assez du bon petit parti provincial. Le Parti Québécois doit faire l'indépendance ou se dissoudre. »

Pierre-Luc Benoit [Représentant jeune de la circonscription de Berthier et conseiller au Comité régional des jeunes]

  • La promesse d'un référendum sans donner de garanties au peuple québécois, sans gagner leur confiance en règlant les problèmes qu'affronte le Québec.

Gilles Bisson [Retraité]

« Au manque de solidarité des Québécois parce qu'ils manquent de renseignements sur l'objectif à atteindre. Notre projet de société n'est pas clairement défini. Il faudrait rendre les
Québécois plus lucides et conscients de notre projet.  »

Annie Lefebvre [Membre du PQ, étudiante en maitrise]

  • Désaveu également du discours du parti qui ne s'adresse qu'`a une élite intellectuelle et non centrée sur la population générale.

« Comme je vous l'ai déja écrit, M. Boisclairs n'est pas une mauvaise personne mais il manque de charisme pour mener `a bien la mission du parti. Quant au programme, je crois que la cible a été manqué. La partie du programme mise de l'avant (l'éducation) ne touchait qu'une infime partie de la population. Le programme n'était pas centré sur les problemes concrets que vit le peuple et ne visait pas `a aider ceux pour qui arriver financierement, se trouver un travail, concilier la vie familiale avec le travail est plus une priorité que l'éducation. Ce sont dans ces terres que Dumont a ratissé votre électorat! »

Réal Cusson [Retraité]

  • réaction de las droite et à l'homophobie des québécois

« Depuis plus de 35 ans,le parti québécois a eu le pouvoir à peu près la moitié du temps, et il n'a rien fait pour accéder à l'indépendance . Est-ce qu'une une fois au pouvoir changerait quelquechose. Nous en doutons. Le réferendum n'est plus le moyen d'accéder à la souveraineté. à nous d'innover et de foncer. C'est ce que le parti québécois doit faire, si non il disparaîtra et quelqu'un d'autre fera l'indépendance. La route est traçée, il suffit de prendre les moyens et de convaincre. »

Julien

  • a un manque d'union dans le parti

« La vérité - J'ai aps sentie vraiment le désir de PQ de vouloir etre vraiment au pouvoir, J'ai senti la détermination de M. Boisclair, mais j'ai pas senti le parti derriere lui. On dirait qu'on ne croit plus en la souvraineté. On sent que ce sont juste les vieux des années 70 qui se sont désillusionné qui controle le parti. »

Suzanne Ledoux [Citoyenne]

« il serait un peu court de résumer cette question au désaveu seul de la souveraineté. Certaines non prises de position, une pâleur d'opinions et un silence presque complet sur ce choix d'indépendance.
Il fallait multiplier les rencontres entre militants, les conférences, et ce qu'on a appelé les rencontres de cuisine au premier référendum. Si les citoyens n'en entendent pas parler, ils ne seront pas informés ; le PQ devient alors un parti comme les autres...
Quel dommage ! »

Christian Goyer [Chargé de projets]

« Impossible de bâtir un pays avec qq'un qui a avoué, dit et fait des choses comme celles d'André Boisclair. Devenir Premier Ministre...il faut être responsable et mature. Proche des gens et surtout pas condescendant!!!! »

Gyslène Blais-Remy [Retraitée de l'enseignement]

  • Le refus de la différence homosexuelle du chef, ce que les gens ne disent pas ouvertement car c'est honteux. Aussi la peur de l'autre : la peur des changements que l'immigration apporte dans la société : la peur de disparaître, cette fois-ci sous le couvert des accommodements raisonnables, et le PQ n'a pas été le parti qui a le plus «semblé» défendre les valeurs québécoises. Alors que l'ADQ a exploité au maximum cette peur de l'autre, de façon très démagogique.

« Je n'aurais pas voulu que le PQ verse dans cette peur de l'autre, totalement dépassée, car il est inévitable que la société se transforme au contact des immigrants de cultures différentes. Cependant, le PQ aurait dû rassurer les gens en expliquant davantage comment on peut à la fois accueillir les immigrants et protéger les valeurs d'égalité et de démocratie qui sont les nôtres. »

Lise Laroche [Mère de famille et agricultrice]

« M.Boiclair et son équipe ne me représentent PLUS du tout.
Quand il pronnçait un discourt, c'était comparable à un océan de mots dans un désert d'idées. En ce qui me concerne, les vraies valeurs fondamentales (la famille)et la majorité des gens que forme le Québec,ne sont plus représentés. En réalitée, de se comparer au club du Canadien, est de faire l'autruche et encore une fois ne pas écouter la voix du peuple..Assisterais-je au funérailles du Parti Québécois après l'avoir vu naître?  »

Simon Gosselin [Retraité]

« membre du PARTI depuis 1970é »

Romain Hudon [Retraité]

  • à un changement des hommes et des femmes politiques actuels(elles)

Georges Manley

« À la toute premiere occasion de vous prononcer (M. Boisclair) sur la loi 42 vouv vous êtes empressé de dire que vous ne toucheriez pas aux conventions collectives adoptés sous baillons, pour moi s'en étais fais de vous comme chef du P.Q »

Michel Surprenant [Ex-secrtaire regional Ville Marie]

« Il urge de le remplacer au plus vite »

Denis Boucher [Inspecteur en bâtiment]

  • - Une absence de la mise en place d'une publicité expliquant les raisons et la pertinence de faire la souveraintée. - Par le vote de mécontentement canalisé par l'ADQ - L'homophobie - Un désaveu d'une partie de notre clientèle féminine face à la défaite de Pauline Marois.

« Les raisons encore et plus que jamais d'actualités pour la souveraineté qui n'ont pas fait l'objet de discussion ni de vente auprès de l'électeur telles que ;
-L'arrêt des dédoublements au niveau des ministères
-Arrêt des procédures en double pour les particuliers et les entreprises lors de démarches auprès des gouvernements (impôt, réglementation, subvention, etc.)
-Politiques entièrement décidés par Québec.
-Fierté d'être présent en temps que pays à travers le monde.
-Assimilations plus faciles des nouveaux arrivants par le retrait de l'ambiguité du fait qu'ils arrivent présentement dans un pays majoritairement anglophone.
-etc.
Arrêtons de nous perdre dans des discussions stériles sur le chef.
Il faut s'appliquer à vendre la souveraineté en tout premier lieu.
Les électeurs du pays du Québec auront le loisir de choisir leurs chefs et partis lorsque nous seront souverains.
 »

Christian Ouellet

  • l'anti-syndicalisme ambiant.

Pelletier, Francois

  • les quebecois ne sont plus capables d`entendre les mêmes discours de deux vieux partis et voulaient demontrer la nécessité d`avoir du changement.Les libéraux sont étroits d`esprit et ils ont appuyés l`incompétence et la méprisence de Charest.

« Le parti Quebecois a du travail sur la planche.Il faut repenser à la stratégie complète du parti quebecois.Notre chef André Boisclair a fait une bonne campagne comparé a Charest et Dumont.Il serait intéressant d`avoir un discours clair et précis de la part de M.Boisclair.Les montrealais ont votés pour le parti libéral et les regions ont décidés de "donner une chance à Mario Dumont " Oui le PQ et ses millitants ont du travail à faire. »

Frédéric Jacques [Renouveau?]

« Je pense que le parti québecois n'a pas su renouveller l'image de la souveraineté avec les années. De plus, plusieurs on l'impresion que le parti est un parti libéral souvrainiste. Il faut se démarquer et avancer des idées qui touchent les valeurs du Québec et d'un pays pour pouvoir réaliser la souveraineté.

De plus, le chef n'a pas été capable de se démarquer en tant que leader. Et sans un bon leadership dans son parti, comment être un bon leader pour un pays. Mais je ne pense pas que le gros du blame lui revienne. »

Pierre Marcotte [Souverainiste]

« Je prendrais la voie du Monténégro, i.e. se donner les structures nationales nécessaires, ainsi réduisant notre dépendance envers le Fédéral. Ne voulons-nous pas faire l'INdépendance ?
1) Se donner une constitution. Tout le reste en dépend.
2) Consolider et agrandir notre bassin de partenaires économiques internationaux.
3) "Intégrimiller" (intégrer / assimiller) les nouveaux arrivants. Nous sommes un petit peuple qui ressemble à un grand peuple. Respectons-nous.
4) Nationaliser l'éolien, puis l'eau.
5) Un à un, couper les ponts de la dépendance fédérale (pensions, chômage, bourses, subventions, etc.)
6) Déclarer unilatéralement notre souveraineté.
Un projet à long terme, certes. Mais ce n'est pas avec un nième référendum que l'on aboutira à quoique ce soit.
 »

steve deschesnes [Bachelor?]

« Selon moi, malgré une bonne campagne, M. Boisclair n'a pas pu faire passer son message dans les régions, en grande parti car il est homosexuel et car il a consommé de la coke...Pour ce qui est du programme...un programme, ca se prépare avant une campagne, de le faire accepté quelques jours après le lancement de la campagne, ça fait trop broche à foin...pour ma part, j'ai voter Parti Vert, car le parti Québécois ne ressemble pu au parti qui représente mes valeurs...rapprochez-vous de la gauche, sinon, Québec Solidaire vous volera trop de vote! »

Michel Légaré

  • À une très mauvaise STRATÉGIE

« On n'a pas parlé de souveraineté pendant 4 ans, pis on sort cela en campagne en s'imaginant que ça va pogner automatique. C'était de la pensée magique! Pas de la stratégie!
Le choix d'un chef homosexuel au passé cocaïnomane nous a fait très mal aussi. Monsieur et Madame Tout-le-monde n'ont pas eu confiance... et n'ont pas pu s'identifier au chef. Pis l'équipe? On ne l'a pas vue! En clair, vous avez joué le jeu des libéraux du début jusqu'à la fin. »

Rosaire Desjardins [Retraité]

« Le programme est trop social-démocrate et les gens veulent faire leur propre choix et non décidé par l'État Providence  »

Pierre Tadros

  • Arrogance du PQ envers la population, les militants, la souveraineté.

Chantal Guimond [Infirmière]

  • désir d'un changement pour le peuple québécois (montée marquante de l'ADQ)

« de plus, les gens n'étaient pas encore près à avoir un premier ministre gai, ou une femme...celà auraut été la même chose...Il ne le sentait peut-être pas encore près...Les québécois voulaient donner une chance à Mario Dumont, tout en gardant les libéraux au pouvoir, mais beaucoup plus faibles. Voilà! »

Serge Blais

  • Mort d'un peuple sans vision

« Par la petitesse du peuple québecois, du pain et des jeux tels sont nos aspirations. Divisons nous pour mieux se battre entre nous. Quel visions médiocre....  »

Stephane Poirier

  • stratégie de campagne

« tous savent que le partie québéçois est souverainiste, par contre je ne pense pas que ça doit être une stratégie les gens veulent que les élus règlent leurs problèmes et améliorent la qualité des services qu'ils obtiendront  »

Myriam Villeneuve [étudiante]

  • Programme détachée des besoins des citoyens, Image veillote, tournure vers la droite

Louise Bourgault [Retraitée]

  • main-mise d'une clique (taupes) au PQ

« J'attribue la défaite aux mensonges répétées des média fédéralistes, qui ont parlés de thèmes insignifiants (personnalité des chefs, etc) plutôt que des vrais problèmes et qui ont ainsi contribués à l'écoeurement général de la population, qui en a profité pour faire de cette élection, une élection de contestation pure et simple. Pauline Marois aurait été cherché le vote des femmes politisées ou non. »

Georges Tremblay

« Ce vote complète mon vote précédent (SANS LE DUPLIQUER)
Perte de contact avec les québécois lors de la rédaction du programme (rèfèrendum au 1er mandat)
Echec de contact du chef avec la population.
Échec de la rentrée parlementaire du chef. »

Benoit Gingras

« Je crois que c,est le chef du pq qui ne passe pas aupres des souverrainistes.Moi meme un indépendantiste convaicu, j,ai hésité a votez pq a la derniere élection.Je suis passer a un cheveux de voter québec solidaire,mais je me suis rangé derriere le pq.Si par contre le pq remet en question l.article 1 du programme ,je détruit ma carte de membre et le pq n,aura plus sa raison d,etre. »

Bernard Samson

  • Manque de communication

« Une dégelé parce que l'on a pas su communiquer clairement et surtout y mettre de l'émotion. Créer un pays c'est avant tout une affaire d'émotion. Cette dernière n'était pas au rendez-vous. Un souverainiste reste un souverainiste. M. Boiclair est un grand travailleur, brillant,mais malheureusement il n'a pas pu communiquer son enthousiasme aux québécois. Souvenons nous Parizeau avait eu le même problème et c'est là que M. Bouchard avait repris la relève... Il nous faut un véritable tribun qui saura faire vibrer la fibre nationaliste. »

Richard Ryan

  • Cette obsession d'un projet de pays vide de sens

« Le parti Québécois comme beaucoup de souverainistes... voient du projet de l'indépendance comme une fin en soi... et combien de fois nous avons entendu parlé qu'à partir du grand soir... tout serait réglé... mettant en veilleuse plusieurs questions sociales... et dont la dernière la réforme du mode de scrutin... On a souvent répété et faire croire que le PQ est-était social-démocrate... je crois que c'est un grand mythe... on nous ramène toujours les mêmes lois ou projets sous le règne péquiste pour nous prouver que c'est-était un parti social-démocrate... Loi 101, assurance automobile, financement des partis, CPE, etc... mais quand est-il du reste... pourquoi avoir eu si peur d'assemblée du peuple pour définir le pays que nous souhaitons, de peur de perdre l'aile droite du parti???... si il est vrai que nous avons des valeurs différentes du reste du pays(CAnada)... pourquoi... en 18 ans(4 mandats complet) le PQ n'a t-il pas été capable... d'amener (ou d'animer) le peuple dans sa propre définition contemporaine d'identité l'amenant à définir le projet de pays (proposition de constitution)... Pour mes valeurs sociales (donc lucides), pour mon identité nationale... je me range du côté de Québec Solidaire... le seul qui propose un projet ouvert et de réflexion sur le projet de pays... et qui est capable de rallier (sûrement pas tous mais quand même) une partie de l'électorat allergique au PQ et qui souhaite une nation plus verte et sociale...

C'est de l'air frais que l'arrivée de ce parti avec une gauche plutôt contemporaine (altermondialiste et écologiste) et qui peut (pourrait) vraiment contrer les idées de droite de Mario Dumont donc Charest et Boisclair ne sont pas si loin... après-tout !

De quoi les péquistes progressistes ont-ils peur d'oser aller dans le sens de leurs convictions... &A