Pense-bête
Le PQ n’est pas l’alternative au PLC mais bien plutôt l’aile politique du mouvement indépendantiste, strictement.
L’indépendance n’est l’alternative à rien mais bien la condition essentielle de la liberté.
Peuple ≠ Nation ≠ État
Au Canada, il y a deux peuples — dans sa constitution, il n’y en a qu’un.
Les Québécois francophones font partie du peuple du Québec et de la nation candienne française.
Les Québécois anglophones font partie du peuple du Québec et de la nation canadienne anglaise (nation canadian).
L’indépendance d’un pays est bien plus qu’une soirée référendaire.
Un référendum si nécessaire — pas nécessairement un référendum.
Sacrons la reine dehors, agissons dès l’élection.
L’indépendance d’abord, la souveraineté ensuite.
L’indépendance d’abord, le référendum ensuite.
L’indépendance en fait, l’indépendance en droit.
La souveraineté est la conséquence juridique du fait politique de l’indépendance.
Se faire élire ne suffit pas, il faut agir.
Un référendum gagné à 100 % ne garantit aucunement l’indépendance.
Il est hors de question de l’indépendance sans le pouvoir — il est hors de question du pouvoir sans l’indépendance.
Que ceux qui ne veulent pas l’indépendance du Québec à 42 % des suffrages s’offrent le Canada au même pourcentage.
Même si l’indépendance du Québec signifiait une baisse du niveau de vie, il faudrait quand même la faire.
La vérité n’est pas exclusive au personnes gentilles.
L’indépendance n’est pas une victoire, c’est l’exercice du véritable pouvoir.
La liberté, à l’échelle des peuples comme à toutes les échelles, n’est rien d’autre que l’indépendance.
Dans l'étapisme, il y a un problème de sens : il n'est pas question d'indépendance.
Le champion du monde d’échec n’a pas été élu au suffrage universel.